Un enfant de toi de Sulfure

 
Un enfant de toi de Sulfure
 
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- Je veux un enfant !

- Pardon ?!

Ils étaient là, seuls, dans ce couloir. Il l'avait coincée et elle n'avait pas vraiment cherché à s'enfuir, voulant d'abord savoir pourquoi il la retenait. Ils ne se parlaient pas vraiment depuis un moment et il avait même cessé de la critiquer. Il ne manquait cependant pas de critiquer ses deux meilleurs amis mais ainsi va la vie. Pour le moment, elle avait les yeux grands ouverts et tenait difficilement sur ses jambes. La raison était évidente : Draco Malfoy lui avait demandé à elle, Hermione Granger, un enfant ! Question plutôt étonnante, d'autant plus qu'ils se détestaient et qu'ils étaient encore à l'école.

- Tu as bien entendu, Granger, dit-il. 

- Mais pourquoi ?

- Parce que je veux quelqu'un qui m'aime.

Cette fois-ci, les jambes d'Hermione ne la tinrent plus et elle s'affala lourdement sur le sol, entre le mur et Draco. Il en avait de bonnes, celui-là ! On ne fait pas un enfant parce qu'on a besoin d'être aimé, ça ne marche pas comme ça. Mais devait-elle lui expliquer ? Il semblait savoir ce qu'il faisait et c'est justement ce qui l'inquiétait.

- Malfoy, tu ne peux pas faire ça. D'abord parce que je ne te supporte pas, ensuite parce que c'est impensable d'avoir un bébé alors qu'on est à l'école. 

- Mais enfin, Granger ! Je te demande juste de le porter pendant un temps.

- Un temps ?! Tu appelles ça un temps, neuf mois ?!

- Bon... c'est peut-être un peu long mais on est en septembre, ça devrait aller non ?

- Stupide mec !

Elle se releva, ramassa ses affaires et partit. Il ne la retint pas et cela l'enchanta. Non mais quel fou ! Il ne fallait surtout pas qu'elle le dise à Ron et Harry, ils pourraient en faire une crise cardiaque. Maintenant que Voldemort était six pieds sous terre, ils n'avaient pas besoin de chocs pareils. Elle alla donc déposer ses affaires dans son dortoir et repartit pour le parc, voulant profiter encore des derniers jours de beau temps. Elle alla s'asseoir à l'ombre d'un chêne et ferma les yeux un instant.

- Tu as réfléchi ? demanda une voix qu'elle ne connaissait que trop bien.

- Non et je n'en ai pas envie.

Elle rouvrit les yeux et le vit s'asseoir à côté d'elle. Soupirant, elle se redressa un peu et le regarda dans les yeux.

- Pourquoi ? demanda-t-elle à nouveau.

- Je te l'ai déjà dit. Quant à savoir pourquoi toi, c'est parce que je ne veux pas que mon fils - ou ma fille - ait une de ces imbéciles à paillette pour mère. Tu es intelligente et ce sera en sa faveur.

- Mais tu ne peux pas séparer un enfant de sa mère à la naissance !

- Je sais. J'ai déjà tout prévu. Tu le garderais jusqu'à ce qu'il n'ait plus besoin de toi et après, tu n'entendras plus parler de nous.

- En gros, tu cherches une mère porteuse. Mais je suis une sang-de-bourbe, je crois que ça a de l'importance pour toi.

- Avais. Je m'en fiche maintenant.

- De toute façon, je refuse.

- Mais pourquoi ?!

- Je ne veux pas avoir d'enfant pour le moment et je refuse de devoir me séparer d'un être qui aura grandit en moi. Et puis... enfin non rien.

- Si si, dis-moi ce que tu allais dire.

- C'est une connerie, dit-elle en rougissant.

- Je vois. Si tu veux tout savoir, notre enfant sera conçu normalement.

Elle ouvrit grand les yeux et rougit encore plus. Effectivement, c'était ce à quoi elle avait pensé mais ce n'était pas la réponse qu'elle aurait voulu entendre. Elle était toujours vierge et perdre sa virginité en concevant un enfant, ce n'était pas vraiment ce qu'une jeune fille voulait.

- Je ne peux pas, dit-elle simplement.

Il soupira, se leva et partit un peu plus loin. Elle resta là à regarder l'eau sombre du lac. Comment devait-elle réagir face à une telle proposition ? Elle se sentait mal de le refuser car Draco venait de lui avouer qu'il se sentait plus seul que jamais, mais elle ne voulait pas vraiment se sacrifier pour lui. Après tout, il était encore son ennemi en théorie. Et Harry et Ron ne lui pardonneraient jamais. 

En repensant à ses amis, elle se leva et se rendit au terrain de Quidditch où ils devaient sûrement s'entraîner. Mais lorsqu'elle arriva, elle resta un instant abasourdie. Ils étaient en grande discussion avec Draco et Blaise Zabini. Si un jour on lui avait dit ça, elle aurait ri au nez de la personne. Mais ils semblaient bien s'entendre et elle décida malgré tout de s'en approcher.

- Ah ! Hermione ! s'exclama Harry. Je te présente le nouveau Draco Malfoy qui est venu s'excuser et qui demande notre amitié. Tu en penses quoi ?

Elle garda les yeux rivés dans ceux, gris, de Draco puis acquiesça.

- Vous venez ? demanda-t-elle. On va manger.

De grandes affirmations accompagnèrent sa question et ils partirent jusqu'à la grande salle. 

Là, ils s'installèrent non loin l'un de l'autre et se retournèrent souvent pour parler. 

Lorsqu'elle croisait le regard de Draco, Hermione ne savait pas trop comment réagir et souvent, elle baissait la tête. Une fois leur repas fini, ils se séparèrent et les Gryffondors retournèrent dans leur salle commune. Ils restèrent longtemps à parler. lorsqu'ils sentirent la fatigue peser, ils montèrent se coucher. Mais alors qu'Hermione allait monter, la grosse dame l'interpella par un autre tableau. 

- Excusez-moi jeune fille, dit-elle, mais il y a un jeune garçon qui insiste pour vous parler. Il dit que vous savez qui il est mais je ne le crois pas vraiment. 

- Merci, je vais aller le voir. 

- Très bien, je vous ouvre.

Hermione sortit donc de la salle commune et se retrouva nez-à-nez avec Draco. Celui-ci s'était changé et était habillé d'un pantalon et d'une chemise noirs qui lui allaient à ravir. Elle se gronda de penser une telle chose et lui sourit simplement.

- Tu voulais me parler ? 

- Oui, j'ai encore besoin qu'on en parle.

La jeune femme soupira et le regarda d'un air las.

- Écoute, je t'ai déjà dit que je ne voulais pas. Ne viens pas tout gâcher.

- S'il-te-plait.

Il semblait tellement sincère, tellement vulnérable en cet instant qu'elle acquiesça et le suivit jusque dans un local vide. Il y avait seulement quelques tables et d'un simple coup de baguette, il fit apparaître un large canapé sur lequel elle alla s'asseoir. Il la rejoignit et ils restèrent un moment silencieux.

- On est encore à Poudlard, dit-elle comme pour répondre à une question.

- Qu'est-ce que ça change ?

- Je risque de ne pas pouvoir passer mes examens à cause du bébé.

- Mais on a qu'a prévoir.

- Un bébé ça ne se prévoit pas. Il peut être prématuré ou arriver plus tard.

- Comment tu sais tout ça toi ?

- Oh ! heu...

Elle rougit et il la trouva malgré lui adorable.

- J'ai lu quelques livres là-dessus pendant les vacances mais ce n'est rien. De toute façon, on ne peut pas faire ça.

- Trouve-moi une excuse valable maintenant.

- Je ne veux pas.

Il soupira. Évidemment, c'était l'excuse la plus valable qu'il pouvait recevoir. Et il la comprenait. Mais il aurait tellement voulu qu'elle accepte. Espoir vain, il l'avait su dès le départ. Ça ne coûtait rien d'essayer. Il releva la tête et croisa son regard noisette. Et soudain il la trouva désirable. Troublé, il se leva mais elle l'attrapa par la main. Il se retourna et elle se leva pour être à sa hauteur.

Elle ne disait rien, lui non plus. Ils se regardaient juste et toute une conversation passait au travers de leurs yeux. Puis il se rapprocha et l'embrassa. C'était un baiser doux, timide mais elle y répondit quand même. Lorsqu'ils se séparèrent, elle s'approcha un peu plus de lui et il posa sa main sur la hanche d'Hermione.

- Tu es sure ? demanda-t-il.

Elle acquiesça et l'embrassa doucement. Lorsqu'il la déshabilla, elle se sentit un peu gênée ; lorsqu'il se dévêtit, elle rougit encore plus mais au final, il l'aima du mieux qu'il put et elle oublia bien vite qu'elle venait de perdre sa virginité et qu'au creux de ses reins, un mécanisme incroyable s'enclenchait. Bien des minutes après qu'il lui ait fait découvrir le septième ciel, elle se redressa et le regarda tristement.

- Je ne veux pas que ça aille plus loin, dit-elle.

- Je sais, murmura-t-il en la libérant de son étreinte.

Il avait mal mais il avait su dès de départ que cela ne mènerait à rien. Alors il la regarda se rhabiller et partir. Elle avait les yeux qui brillaient et avant de quitter la salle, elle posa une main sur son ventre en soupirant. Mais ce n'était pas un soupir de tristesse, c'était un soupir heureux, serein.

Les deux mois qui suivirent furent assez calmes. Il ne restait plus qu'un mois avant Noël et ils avaient tous décidé de rester à Poudlard. Les relations entre Serpentard et Gryffondor s'étaient encore améliorées mais il subsistait encore un doute entre deux personnes. En effet, Hermione évitait souvent Draco et bien qu'il en souffrait, il ressentait un peu de bonheur. Si elle n'osait pas croiser son regard, c'était parce qu'elle attendait leur enfant, c'était inévitable. Mais il voulait en avoir la confirmation et c'est lors d'un cours de métamorphose avec les Gryffondors qu'il le découvrit. 

Depuis quelques temps, la jeune fille était assez pâle et il s'en inquiétait malgré lui. Mais alors qu'elle avait fini de transformer son caméléon en chauve-souris, elle eut un bref sursaut et remit son repas sur le bureau. Tout le monde était plus ou moins dégouté mais Draco, tout comme Harry et Ron, s'inquiéta. 

- Monsieur Potter, veuillez conduire Miss Granger à l'infirmerie. Ah ! Mais vous n'avez pas fini vos transformations... Monsieur Malfoy, allez-y avec elle. 

Il se leva donc et après avoir rassuré du regard ses nouveaux amis, il saisit le bras d'Hermione et l'aida du mieux qu'il put à se rendre à l'infirmerie.

- C'est ce que je pense ? demanda-t-il.

- Tout dépend de ce que tu penses mais normalement oui.

Ils arrivèrent enfin à l'infirmerie et Madame Pomfresh, après quelques rapides test, les regarda sévèrement.

- Vous savez ce qui vous arrive je suppose, dit-elle à Hermione.

Celle-ci acquiesça et baissa la tête. Draco, troublé de la voir si mal à l'aise, décida d'intervenir.

- Nous sommes tous deux coupables, madame. Mais est-ce un crime ? Sera-t-elle punie ?

- Punie ? Certes non ! Mais ce sera dur pour elle. Vous devrez être là pour elle.

- J'y compte bien. On peut y aller maintenant ? 

- Oui, mais ne retournez pas en classe, il ne reste que dix minutes. 

Ils sortirent donc de la salle et se rendirent dans le parc.

- Tu le savais depuis quand ? demanda-t-il.

- Quelques jours. Je ne me sentais plus très bien et il n'y avait pas trente-six mille explications. Tu m'en veux de ne pas te l'avoir dit ?

- Non... Maintenant je le sais et c'est le principal. 

Il regardait le ventre d'Hermione avec admiration et elle se rembrunit un peu. C'était cette clause-là du contrat qu'elle n'aimait pas : qu'il ne s'intéresse qu'au bébé. Elle n'existait que par son ventre pour lui et elle ne voulait pas. Mais maintenant, c'était ainsi et il fallait faire avec. Même s'il était devenu leur ami, même si elle ressentait un peu plus que de l'amitié pour lui.

- Hermione ! s'écria Harry qui arrivait en courant.

Elle s'arrêta de marcher et sourit à son ami inquiet. 

- Alors ? Qu'est-ce que tu as ? demanda-t-il.

- Et bien... Je ne suis pas sûre que vous aimeriez le savoir...

Ron et Harry semblaient encore plus inquiets, plus intrigués et elle soupira.

- Très bien. J'attends un enfant...

Leurs yeux ébahis la dissuadèrent de poursuivre mais Draco s'en chargea à sa place, lui arrachant un gémissement de honte.

- Un enfant de moi, dit-il.

Elle n'aurait su dire si ses amis allaient tomber dans les pommes ou bien lui en vouloir mais elle n'attendait pas vraiment à leur réaction : Ils se calmèrent tous deux et lui sourirent.

- C'est génial ! J'étais presque sûr que vous sortiez ensemble.

- Oh non Ron ! s'exclama-t-elle. Nous... nous ne sortons pas ensemble. Je porte juste son enfant...

L'étonnement revint bien vite sur leur visage et elle entreprit de tout leur expliquer. Après tout, elle ne voulait pas leur cacher tout. Si elle leur disait qu'elle était enceinte, il fallait qu'elle leur dise pourquoi. S'ils furent surpris au départ, ils finirent par lui dire que ça ne les dérangeait pas si ça ne la dérangeait pas non plus. Mais s'ils avaient pu lire dans sa tête, ils auraient vu que ce n'était pas ce qu'elle aimait le plus.

Un mois passa, puis deux autre encore et février se terminait doucement. La nouvelle de la grossesse d'Hermione avait vite fait le tour et à présent, de toute façon, elle ne pouvait plus le cacher. Son ventre était légèrement rebondi et elle aimait voir ce petit être grandir en elle. Draco n'hésitait jamais à redoubler d'attention envers elle mais ce n'était que lorsqu'elle était seule qu'elle se permettait des folies de future-maman. Elle descendait alors dans la cuisine et se faisait apporter - les elfes refusaient de la laisser toucher à quoique ce soit - les mets les plus farfelus dont elle pouvait avoir envie. Personne n'était au courant de ces sorties nocturnes, d'autant plus que le professeur Dumbledore lui avait offert des appartements privés «pour que la grossesse se passe au mieux». Quant à Harry et Ron, ils ne cessaient de regarder son ventre avec attendrissement.

Mais le plus attendri de tous était sans conteste le futur papa. Draco ne manquait pas une occasion pour venir voir si le bébé allait bien, s'il grandissait bien, si elle se nourrissait correctement pour qu'il n'ait pas de problèmes et il aimait poser sa main sur le ballon pour essayer de sentir quelque chose. Parfois, le bébé donnait un coup de pied et bien que cela lui fasse un peu mal, Hermione adorait ça. Un soir, alors qu'elle revenait de la cuisine après un excellent dessert, elle découvrit Draco qui l'attendait devant le tableau qui gardait l'entrée de son appartement.

- Où étais-tu ? demanda-t-il froidement. Tu n'es pas en état de te balader le soir dans les couloirs.

- Et je n'ai pas à recevoir d'ordre de ta part. Je fais encore ce que je veux.

- Pas quand tu attends mon enfant.

- Qui est le mien aussi, je te signale. Ne crois pas que je ne sois qu'un ventre sur patte, ça ne marche pas comme ça. Maintenant, si ça ne te dérange pas, je vais aller me coucher. Le bébé a besoin de sommeil.

- Je dois te parler.

Elle leva les yeux au ciel, exaspérée par son caractère autoritaire, mais laissa le tableau ouvert derrière elle. Elle alla directement s'asseoir dans son fauteuil et se couvrit d'un patchwork sur lequel elle avait travaillé pendant les vacances. 

- Que veux-tu ? demanda-t-elle lorsqu'il fut entré.

- Savoir si c'est un garçon ou une fille.

- Je ne le sais pas.

Le regard du jeune homme devint plus sombre tout à coup et il s'approcha à grand pas. Posant ses mains sur l'accoudoir, il la força à le regarder dans les yeux.

- Ne me mens pas. Tu es allée chez Pomfresh alors que t'a-t-elle dit ?

- Qu'est-ce que ça peut te faire ? J'attends ton enfant mais tout ce qui t'intéresse, c'est lui. Tu ne me vois pas, tu vois la boule que je me trimbale à longueur de journée. Tu ne profites pas comme il se doit des joies d'un futur père et tu ne sais même pas qu'elle musique je lui fais écouter, si je lui ai tricoté des chaussons pendant le week-end, si je n'attends pas de jumeaux ou même des triplés ! Tu ne connais rien de nous, rien. Tu te retrouveras avec un bébé dans les bras et tu ne sauras pas quoi faire.

Elle pleurait parce qu'elle avait de la peine pour le bébé mais elle voyait bien qu'il était déconcerté. Il lui prit donc la main, la tira jusqu'à la chambre et l'obligea à s'asseoir sur le lit. Il lui retira ses chaussures et les siennes puis il vint se coucher et il la prit dans ses bras où elle se laissa aller malgré elle.

- Raconte-moi tout, dit-il simplement.

Elle sourit et posa une main sur son ventre en le regardant avec amour. 

- C'est un garçon. Il est en pleine forme et devrait naître avant les examens. L'infirmière a promis de s'en occuper quand je devrai étudier.

- Et cette chanson dont tu me parlais ?

- Oh ! heu... C'est de la musique classique. C'est un truc qui me calme alors je trouve que ce serait bien si ça le calmait aussi. Vivaldi est un compositeur hors pair, tu devrais écouter un jour.

Il sourit devant son entrain et, du regard, la poussa à continuer.

- J'ai aussi tricoté des chaussons parce que ma mère m'avait appris à le faire. Ils sont adorables, je te les montrerai.

- Et quand tu parlais de triplés, tu étais sérieuse ? 

Elle éclata de rire et se redressa un peu pour mieux le regarder.

- Non, c'était juste pour te faire réagir.

Il la regarda longuement, triste, puis la força à le regarder.

- Hermione, qu'est-ce que j'ai fait ? 

Elle fronça les sourcils et se rapprocha un peu plus de lui.

- Que veux-tu dire ?

- J'ai tant voulu d'un enfant et, aujourd'hui, je me rends compte que sa mère est aussi importante que lui dans ma vie. J'aime t'entendre parler de lui ou juste te voir. Tu es magnifique et...

- Tu veux rire ? J'ai un ballon à la place du ventre et tu me trouves belle ?

- Encore plus que d'habitude.

Elle lui sourit et il s'avança timidement pour l'embrasser.

- Si je te demande de dormir avec toi cette nuit, dit-il après ce long baiser amoureux, tu me diras quoi ?

- Je te dirai juste d'accord.
 
<--------------->



- Draco Malfoy ! Je vais te faire souffrir autant que je souffre maintenant, sois-en sûr !

- Bien sûr ma chérie, mais tâche d'abord de faire sortir le petit William avant de t'acharner sur moi. 

Dans un dernier effort - et un cri que tout Poudlard aura entendu -, le petit William poussa son premier pleur pour le plus grand bonheur de ses parents (à croire que le malheur des uns fait le bonheur des autres). Il n'avait pas de cheveux et, au premier abord, beaucoup l'auraient trouvé laid avec sa peau toute fripée. Mais pour Draco, c'était le plus beau bébé qu'il ait jamais vu, bien qu'il n'en ait pas vu beaucoup d'autres. Il coupa lui-même le cordon ombilical, ému, et put enfin tenir son fils dans ses bras. Ça y est, il était papa. Hermione lui avait donné cet enfant qu'il lui avait demandé de façon peu cavalière au début de l'année. Mais il avait été conçu avec amour et c'était ça le plus important. 

- Tu veux toujours me faire souffrir ? demanda-t-il en posant le bébé dans les bras de la jeune maman.

- Oui, mais pas maintenant.

Il lui sourit et s'assit au bord du lit pour rester près de sa famille. Il comptait bien demander la main d'Hermione dès qu'elle sortirait de l'infirmerie pour qu'ils puissent vivre pleinement leur bonheur.

- Hermione ! 

Déjà, une foule d'amis entraient dans l'infirmerie sous le regard sévère de madame Pomfresh. Draco eut juste le temps de se pencher un peu vers elle avant que la pléthore ( NdA : nouveau mot que j'ai vu en grec^^ ) n'arrive.

- Je t'aime, murmura-t-il.

Les yeux de la jeune femme s'embuèrent de larmes car c'était la première fois qu'il le lui disait et il paraissait vraiment sincère. Sa vie s'annonçait vraiment heureuse avec son fils et son amoureux...

FIN

Mon avis :
Un OS qui commence de manière un peu comique et qui fini toute mignonne

Tags : Dramione - Objectifs Coms

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Comments :

  • lost-library

    06/04/2017

    Bisous

  • lost-library

    06/04/2017

    Bonne fin de journée =)

  • lost-library

    06/04/2017

    Presque xd j'ai lu quelques manga, un roman via book-node en olbigatoire mais rien de plus en mars.
    ----------------------
    Les manga ça reste de la lecture ^^
    Pour Booknode tu veux dire une lecture commune ?
    ----
    Naaaaan xd livres offerts par des éditions. J'ai été selectionnée ^^
    bon après tu as mas 15 jours pour le livre alors que j'étais dans une période ou je ramais. Je me suis motivée pour le lire et faire l'avis en temps et en heure.

  • lost-library

    06/04/2017

    Tu à bien fait Règle N°1 ne jamais argumenté avec des cons ^^
    --
    Super bonne règle ça
    ------------
    Oh que oui elle facilite grandement la vie ^^
    ----
    après les Régles de Gibbs, les règles de Rebecka ^^

  • lost-library

    06/04/2017

    De ce que j'ai compris, elle vend qu'en e-book. Mais bon, faut savoir accepter la crtique bonne ou mauvaise quoi xd
    ----------------------------
    exactement Dans ce genre de métier tu n'a pas le choix
    ----
    Après elle peut avoir son cercle de lecteur super fan, mais ce n'est pas avec ça qu'elle avancera.

  • lost-library

    06/04/2017

    -> Je me doute, le loyer, l'edf, les courses et le net/téléphone passent avant...
    Mais bon, ça m'embête de dépendre encore de mes parents =s J'aurais aimé pouvoir avoir un job rapidement.
    ----------------------
    Et oui et le pire c'est que la bouf passe après tout ce que tu cité
    Je te comprend c'est chiant mais bon ce n'est pas comme si tu le faisait exprès
    ----
    Les courses - la bouf ^^ pareil xd mais oui =s

  • lost-library

    06/04/2017

    Coucou =)

  • Chabouquine

    13/11/2016

    Bisous

  • Chabouquine

    13/11/2016

    Bonne aprèm :)

    > passe une bonne nuit =)

  • Chabouquine

    13/11/2016

    Voilà j'ai fini de voir toutes tes news :)

    > j'ai donc finis avec toi :D

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